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  L'esprit du festival  

 

♦ Bienvenue sur le site du Festival de Big-Bands de Pertuis ♦

Festival dédié aux grandes formations de jazz !

(Festival annuel débutant le premier lundi du mois d'août)

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  Ce festival  a accueilli depuis sa création de prestigieux  "Big Bands" qui lui ont donné  son originalité et sa qualité.  
Programme 2017
Le site du festival
Horaires
Restauration
Flyer 2017
Tee-Shirt 2017

 

 
Rétrospective de la dix-neuvième édition du festival (2017)
 
 

 

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19h30

21h30

 Lundi 7/08 TARTOPRUNES Le BIG BAND de PERTUIS
 Mardi 8/08 THE SHOESHINERS AUBAGNE JAZZ BAND
 Mercredi 9/08 CAROLINE JAZZ BAND David HITCHEN BIG BAND
 Jeudi 10/08 JOVENES CLASICOS DEL SON CONGA LIBRE
 Vendredi 11/08 SNAP FINGIRLS François LAUDET BIG BAND
 Samedi 12/08 SACQUEBOUTIERS & JAZZMEN BIG ONE BIG BAND

 

Le site du festival J3 Itineraire avec GmapsH

 

Le festival est installé dans l'enclos de la charité. Le spectateur assis en tribune fait face à la scène dont l'arrière plan est constitué par la façade de la chapelle de la Charité.Cet édifice qui date du XVIIème siècle appartenait à l'Hôpital général de la Charité de Pertuis, fondé en 1701 par les frères Pierre et Jean Giraud, bourgeois aixois. Désaffectée en 1905 puis restaurée en 1976 cette chapelle est classée monument historique en 1984. L'architecture de la nef est de style classique : l'intérieur abrite deux chapelles latérales qui laissent découvrir deux retables en bois doré, consacrés à la Vierge. La chaire à prêcher également en bois doré présente de remarquables figures sculptées.

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  Situation du lieu du Festival sur le plan de Pertuis

L'accès au site du festival se fait à pied par la rue Giraud, l'entrée se situe à l'école primaire G.Brassens.

 

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Voir sur Google Maps Plan des rues de Pertuis Plan des parkings
     

 

 

 

 

   

Horaires

   
  • Ouverture du site de l'Enclos de la Charité à 18h 30, avec buvette et restauration rapide sur place.
   
  • 19h 30 : début du concert de la 1ère formation au programme du jour.
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  • 21h 30 : début du concert de la 2ème formation au programme du jour.
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 Restauration

 
  • Buvette
  • Restauration rapide sur place
 
 Un service de restauration vous est proposé dans l'enceinte où se déroule le premier concert jusqu'à la fin de ce premier concert (20h30-21h)
 
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Ambiance autour de l'espace de rafraîchissement et  restauration

 
Le Flyer officiel du 19ème Festival
 
Affiche 2017
 
Cliquez sur l'image pour accéder au programme téléchargeable

 
Le Tee-shirt  du 19ème Festival est en cours de réalisation
 
J3 BoutonPresse
Jazz Hot relate la 19ème Edition
 
Bouton ToutsavoirJazz
Liens divers
TartOprunes
Lundi 07/08 - 19h30 - concert gratuit
Le Big Band de Pertuis avec Alice Martinez
Lundi 07/08 - 21h30 - concert gratuit
Les Shoeshiners
Mardi 8/08 - 19h30 - concert gratuit
Aubagne Jazz Band
Mardi 8/08 - 21h30 - concert gratuit
Caroline Jazz Band
Mercredi 9/08 - 19h30 - (6€ pour la soirée)
David Hitchen Big Band
Mercredi 9/08 - 21h30 - (6€ pour la soirée)
Jovenes Clasicos del son
Salsa - Jeudi 10/08 - 19h30 - 10€ pour la soirée
Conga Libre
Salsa - Jeudi 10/08 - 21h30 - 10€ pour la soirée
Snap Fingirls
Vendredi 11/08 - 19h30 (13/16€ pour la soirée)
François Laudet Big Band
Vendredi 11/08 - 21h30 (13/16€ pour la soirée)
Les Sacqueboutiers et le Jazzmen
Samedi 12/08 - 19h30 - 13/16€ pour la soirée
BigOne Jazz Big Band - Stan Laferrière
Samedi 12/08 - 21h30 - 13/16€ pour la soirée
 
Bouton Flyers 01
Collection de Flyers 2000-2009
 
Bouton Flyers 02
Collection de Flyers 2010-2016

Big One Jazz Big Band

♦ Le Big One jazz Big Band, dirigé par Stan Laferrière est composé de la plupart des meilleurs solistes de l’hexagone. Ce grand orchestre aux influences multiples  explore, depuis sa création, toutes les pistes tracées par l’histoire du jazz. Il en ouvre de nouvelles en créant des projets transversaux, mêlant notamment le jazz avec la musique classique. Affichant une parfaite connaissance et un profond respect de la tradition du big band cohabitant avec un désir de création,  Stan Laferrière nous propose, ce soir un programme dédié à l’histoire du jazz associée aux Big Bands: « A Big band jazz saga ».

 

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Stan Laférriere est né le 7 Mai 1962 à Paris. Très  tôt en contact avec le monde musical ; son père est musicien, sa mère mélomane, il entre au conservatoire à 7 ans, où il va poursuivre ses études classiques au CNR de Paris jusqu’à l’obtention de son prix en 1980 et de son baccalauréat musical la même année. Il prendra dans le même temps des cours particuliers avec le concertiste Pierre Baubet-Gony, avec lequel il jouera le concerto pour 2 pianos de Vivaldi en audition à la salle Pleyel à l’âge de 12 ans. Parallèlement à ces études purement classiques, il étudie le piano jazz, et crée en 1982 un septet avec lequel il enregistre son premier album en tant que leader.

A partir de cette période, il va  jouer, enregistrer, et écrire des orchestrations pour des musiciens d’univers très différents, tels que, Claude Bolling, Michel Legrand etc.. Il a participé à plus de 100 disques ou Cd’s, et a été récompensé à 7 reprises par l’académie du jazz, et une fois par les Django d’or.

Connu pour ses talents de polyinstrumentiste, Stan Laferrière est aussi un arrangeur et un compositeur original.

 

 

 

« A BIG BAND JAZZ SAGA »

 

L’orchestre retrace l’histoire du Big Band de 19015 à 1980, au travers de 20 compositions originales qui rendent hommage aux plus prestigieux Big Bands, chefs d’orchestres et orchestrateurs.

Le Big Band est au jazz, ce que l’orchestre Symphonique est à la musique classique : Un format d’orchestre abouti, offrant aux arrangeurs une palette de sons, d’instruments variés, permettant une multitude de combinaisons, de mariages sonores et de nuances. Principalement dévolu à la danse (des années 20 à 40), le Big Band va être également un support idéal pour les compositeurs et orchestrateurs  audacieux désirant développer une musique plus sophistiquée.

Cette soirée rend hommage aux créateurs géniaux, qui ont su par leur talent et leur inventivité, donner ses lettres de noblesse à un format d’orchestre qui fait encore référence dans le jazz du 21ème siècle.

 

 

 

L’histoire du jazz commence aux alentours de 1900. Trois principaux courants musicaux de la fin du 19ième siècle vont aboutir à sa naissance: les work songs et gospels, le blues et le ragtime. 1 « Dirty rag »

 

Plusieurs sources s'accordent à dire que l'histoire du Big Band débute avec Fletcher Henderson au cours des années 1920. Le chef d'orchestre et arrangeur afro-américain forme un premier grand orchestre en 1924. La structure novatrice qu’il développe avec son arrangeur Don Redman comprend trois sections (anches, trombones et trompettes) et un trio ou quartet rythmique (batterie, basse, piano, banjo ou guitare acoustique). Au sein de ces formations, brillent souvent un ou plusieurs solistes. 2 « L’oreille Est Hardie »

 

Au début (1924), on peut y entendre 2 cornets, 1 trombone et 3 anches (les 3 saxophonistes jouent de la clarinette), puis assez vite dés la fin des années 20, 3 cornets, 2 trombones, puis 3 et 4 anches. Dans le même temps, certains orchestres à l’instrumentation plus réduite, comme le « Gang » de Bix Beiderbecke à Chicago, produisent une musique élaborée, mais qui laisse encore une large place à l’improvisation collective. 3 « To Bix »

 

Bientôt la batterie, avec l’invention de la pédale charleston aux alentours de 1926, apporte un nouveau balancement très caractéristique du swing. Le tempo joué sur la charleston est popularisé par des batteurs comme Lionel Hampton, Gene Krupa ou Joe Jones, pour ne citer qu’eux.

La contrebasse et la guitare évincent progressivement le banjo et le tuba.

Nous sommes à l’aube des années 30, Le BIG BAND est né !

Le rythme à 2 temps des premiers styles de jazz (qui venait principalement des marching bands de la Nouvelle-Orléans), semble s’épuiser vers la fin des années 20. A Harlem et plus encore à Kansas City, une forme nouvelle se développe en 1928 /29. La période « swing » commence. Le jazz passe à 4 temps, l’accent étant mis de manière égale sur tous les temps. C’est aussi le style Riff (une phrase répétée plusieurs fois sur des harmonies différentes). La formation de Bennie Moten et les orchestres de Count Basie et de Jay Mc Shann en sont les plus illustres représentants.

5 « Jumpin’ Count »

 

Les années 30 commencent mal en Amérique : le krach de Wall Street de 1929 est l'amorce d'une crise économique sans précédent qui durera jusqu'en 1934. Elle n'est évidemment pas sans conséquences sur les musiciens, en particulier s'ils sont noirs. Beaucoup d'entre eux sont forcés de changer de profession tandis que les orchestres licencient leurs employés et que les maisons de disques font faillite. Pourtant, même si Duke Ellington fait référence à la crise en enregistrant Wall Street Wail le 10 décembre 1929, son orchestre continue de jouer au Cotton Club. Ceux qui le peuvent tentent d'oublier leurs soucis en se ruant dans les clubs. Là, ils veulent du spectacle, de la danse, de l'exotisme, une musique gaie, éclatante, qui va chasser pour un soir leur angoisse. 4 « Slap That Band »

 

En réponse à cette demande populaire, le jazz se transforme : le blues exprimant la douleur d'un peuple s’efface au profit d'un répertoire composé essentiellement de chansons (souvent tirées de comédies musicales jouées à Broadway). Même si la musique est maintenant écrite sur des partitions, l'improvisation reste au cœur du jazz, elle se développe même, portée par ce nouveau support organisé qu'est le Big Band. Grâce à ces talentueux solistes que furent Coleman Hawkins 11 « Crazy Moon » , Johnny Hodges, Lester Young et tant d’autres, l'esprit du jazz perdure tandis que le recours aux arrangements orchestraux enrichit considérablement la palette sonore. Des arrangeurs comme Fletcher Henderson, Don Redman, Sy Oliver ou Benny Carter, deviennent rapidement des personnages aussi indispensables que les solistes et c'est Don Redman lui-même qui, dès 1931, va définir la structure des 4 sections d'un big band moderne : 4 saxophones (un cinquième viendra s'y adjoindre en 1933 chez Benny Carter), 3 trompettes, 3 trombones et une section rythmique constituée d'un piano, d'une guitare, d'une contrebasse et d'une batterie.

 

En 1932, tirant la leçon des grands orchestres noirs en vogue, le clarinettiste et chef d'orchestre blanc Benny Goodman décide de constituer lui aussi un Big Band. Grâce à ses émissions de radio sur NBC, il cristallise sur son nom la vogue du courant Swing : cette musique au tempo enlevé et à la pulsation régulière. Aidé par Fletcher Henderson qui vient de dissoudre son orchestre et qui est recruté comme arrangeur, Benny Goodman apporte au jazz une reconnaissance et une popularité qu'il n'a jamais connue auparavant. Il va s'entourer des meilleurs musiciens blancs de l'époque, dont le spectaculaire batteur Gene Krupa qui n'est pas pour rien dans le succès de l'orchestre. Benny Goodman sera sacré Roi du Swing au Carnegie Hall en 1938. 6 « Swing, Swang, Swung »

 

La passion du public pour le Swing entraîne alors l'apparition de centaines de Big Bands pour la plupart blancs. On les entend dans toutes les émissions de radio. L'histoire n'a retenu que les noms des meilleurs : ceux du tromboniste Tommy Dorsey, du clarinettiste Artie Shaw, et du tromboniste Glenn Miller. 7 « Glenn’s Train » 8 « Clarinet Serenade ». Bien entendu, il faut encore compter en cette seconde moitié de la décennie avec l'orchestre du chanteur Cab Calloway, qui remplaça Ellington au Cotton Club en 1932, celui du légendaire batteur Chick Webb et surtout le Big Band de Jimmy Lunceford, le seul en 1938 à tenir tête à l'orchestre de Duke Ellington. 9 « Harlem Jungle Jive »

 

Vers la fin des années 30, le swing est devenu une gigantesque entreprise commerciale. Ce style « swing » dont les noirs sont à l’origine, a été subtilisé et détourné par des orchestres blancs qui profitent seuls de la notoriété !

L’arrivée de quelques musiciens novateurs comme Miles Davis, Charlie Parker ou Dizzy Gillespie, sur un fond de révolte et de revendication, va annoncer un nouveau style provocateur, le be bop, et engendrer le déclin des Big Bands… 10 « Dizzysphere »

 

Les petites formations reviennent sur le devant de la scène, mais Dizzy Gillespie forme malgré tout un Big Band, le « Métronome all Stars » en 1948 avec lequel il flirtera notamment avec la musique latine. 12 « Cuban Scent »

On peut dire schématiquement, qu’à partir de cette période, s’amorce la fin de la « swing era » et des grands orchestres de jazz dévolus à la danse.

Une nouvelle ère commence pour les Big Bands.

La musique va devenir beaucoup plus élaborée et suivre l’évolution inéluctable de l’histoire du jazz.

Si des orchestres comme ceux de Duke Ellington 14 « Duke’s Places », ou Count Basie 13 « Deb Darlin’ »,vont perdurer et rester dans la tradition, parfois pour accompagner des vocalistes 15 « Sorry for Lovin’ You So », d’autres vont apparaître et promouvoir l’originalité de l’écriture de leur chef, comme Stan Kenton, Bob Brookmeyer, Bill Holman, Quincy Jones 17 « Back To Roots » 18 « Funny Sixties » , Gil Evans, Lalo Shiffrin 16 « Lalo’s Waltz » et plus près de nous, Bob Mintzer 20 « Patouchamontoche », Don Sebesky, Kenny Weeler, Maria Schneider et bien d’autres…

 

Le Big Band, qui demeure aujourd’hui encore un ambassadeur incontournable de la musique de jazz, peut se comparer à un animal imprévisible, capable de vous caresser avec le moelleux de sa section de saxes et de vous gifler la seconde d’après en faisant hurler ses cuivres  !...

 (A big band jazz saga: texte de Stan Laferrière)

 

Festival de Big Bands de Pertuis, une semaine de jazz, 6 soirées, 12 concerts dont 4 gratuits, le jazz sous toutes ses formes: Blues, Funk, New Orleans, Salsa, Swing ....................